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Verlaine d'ardoise et de pluie

D'après le roman de Guy Goffette

Adaptation et mise en scène : Richard Violante
Interprétation : Alain Leclerc et Didier Buisson (accordéon)

L’auteur du roman, Guy Goffette, nous montre un Verlaine finalement peu connu « parce que, tout de même, un homme, c’est bien autre chose que le petit tas de secrets qu’on a cent fois dit. » C’est un regard d’ardoise et de pluie qui se pose sur ce poète qui a l’Ardenne infuse. Elle coule dans ses veines, comme du petit lait, verte et sombre comme le schiste sous la pluie. Nous découvrons l’homme, ses racines, ses immenses failles, ses errements, ses excès, ses douleurs. Verlaine vit sa dernière nuit et le passé remonte inévitablement.* Alors il nous guide dans les recoins de son existence. Il se raconte par nécessité et par désir. Il se raconte avec la musique des mots, de la musique avant toute chose … Et tout le reste est littérature.

La Nouvelle République : Tout concourt à faire de cette adaptation théâtrale une oeuvre marquante ... C'est un bonheur.
Vaucluse matin : Dès les premières minutes, le spectateur est pris par la force du personnage.
Guy Goffette : Quel magnifique spectacle ! Je n’en suis pas encore revenu. Un Verlaine plus vrai que nature.

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Berg et Beck

D'après le roman de Robert Bober

Adaptation et mise en scène : Richard Violante
Interprétation : Richard et Didier Buisson (accordéon)

Berg et Beck avaient le même âge, habitaient la même rue, allaient à la même école et portaient la même étoile jaune sur la poitrine. Tous les deux rêvaient aux champions cyclistes découverts dans les pages du Miroir-Sprint ou sur les gradins du Vel d’Hiv. Le 16 juillet 1942, les policiers emmenèrent Beck et ses parents dans le vélodrome de ses rêves. Parce qu’on ne parla plus de lui, Beck ne manqua à personne. Tous l’oublièrent, sauf Berg. Devenu éducateur dans une maison d’enfants de déportés, Berg raconte à Beck les années qu’il n’a pas vécues. Est-ce Berg qui revoit son passé ou un regard universel qui se penche sur cette période douloureuse ? Peu importe. Ce qui compte avant tout, c’est de continuer à regarder pour ne pas oublier.
« Ce n’est pas parce que tu ne répondras pas que l’histoire va devoir se passer de toi. ».

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